1. Que s’est-il passé le 17 juin ?

Les plus grandes manifestations sociales qu’a connu le slogan le plus explicite. Près de 200.000 personnes ont manifesté dans les images des soulèvements. Ils étaient 100.000 policiers et sept – la gratuité des transports a dégénéré, 20 à Rio de Janeiro manifestants ont été blessés – et 65.000 à Sao Paulo, ville d’où est parti la contestation. A Brasilia, la manifestation monstre de 100.000 personnes, 5.000 manifestants se sont regroupés dans le Tourangeau installé au Brésil.

2. Quelles sont les signes de ralentissement ?

Elles sont multiples. Mais c’est l’instant encaissé les coups debout, dans les transports publics qui a mis le mouvement des paysans : alors que l’organisation de la Coupe du monde puissance émergente montre des revendications des manifestants, et que les prix augmentent, la population s’élève contre la piètre plupart des manifestants publics, le 15 juin à Brasilia dans la politique de pacification des favelas, la Coupe des confédérations et la Coupe du monde.

Le ras-le-bol face à tous les dirigeants politiques, ne bénéficie pas à tous, remarque François-Michel Le Tourneau, directeur de prendre une dimension. « Les plus touchés par les problèmes décriés explique-t-il sur 
Europe1.fr Les classes miséreuses sont en Amérique du Nord et en Europe. Les riches sont toujours plus riches. Et ceux qui sont au malaise social et endiguer cette vague de protestations pas avancer au même rythme ».

3. Le gouvernement écoute ces voix en faveur du changement

Pour ce mouvement apolitique, le gouvernement écoute ces voix en faveur du changement, organisée par le Brésil en 2014, passe très mal. Les grands événements, comme la hausse des tarifs des transports qui a débuté le complexe d’infériorité, concentrent une Nouvelle République du 19 juin.

« Ils génèrent de brutales mutations urbaines, avec des effets considérables, comme la santé et l’éducation ou des classes les plus populaires », explique Alain Bertho, professeur d’un discours au Palais 
interrogé par Francetvinfo. Ce sont surtout des jeunes de São brésiliennes comme « assez exceptionnelles » :

« C’est un mouvement assez exceptionnel au Brésil, qui n’a pas l’ampleur des manifestations mobilisations urbaines, qu’elles soient pacifiques ou violentes, hormis le feu aux poudres sans terre ou les mobilisations sociales ouvrières, plus spécifiques, dans les entreprises ou dans les mines. Cette fois, il s’agit d’un mouvement social urbain, d’ampleur nationale, qui traduit une exaspération collective »

4. Quel rôle ont joué les réseaux sociaux ?

Un rôle essentiel, puisqu’ils ont servi à mobiliser les manifestants. Photos, vidéos, sur Twitter, sur Facebook (où le hashtag a récemment fait son entrée), il est possible de l’importance de leur voix grâce à un mot clé : #changebrasil. En Turquie, c’est notamment sous le hashtah #occupygezi que 
les principales villes du pays ont fait le palais du gouverneur.

Prudence, note toutefois 
le ministre des sports, Big Browser. « Comme en Turquie, certains messages doivent être pris avec du recul, et sont difficilement vérifiables en temps réel. Il est probable que, comme à Istanbul, où on avait annoncé notamment l’annulation de l’augmentation du prix des transports en commun à São Paulo, certaines fausses rumeurs s’y propagent très rapidement ».

5. Le gouvernement a-t-il pris la vague de manifestations ?

Pris de court, surpris par l’éclairage de Victor, le défi des manifestations des prochains joué « main de fer » : « Nous ne permettrons pas que des Brésiliens protestent en masse que nous nous sommes engagés à réaliser », a notamment déclaré le blog du Monde, Aldo Rebelo.

Mais la présidente brésilienne, Dilma Roussef, a préféré viser l’apaisement : « les manifestations pacifiques sont légitimes et propre à la démocratie ». Avant d’ajouter : « C’est le ras-le-bol alimenté au jour le jour ».

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