Le progrès des services numériques a permis d’améliorer la performance de l’Office de l’impôt. Avec les simulateurs en ligne, les contribuables ont la possibilité de connaître le prélèvement fiscal qui pèse sur leur revenu.  Le simulateur est disponible deux versions : simplifiée et complète. L’impôt sera obtenu au cours d’une simple promenade digitale.

La libéralisation du système d’information fiscal, grâce aux simulateurs en ligne

L’internet a joué un rôle moteur dans la décentralisation du système d’information fiscal. Ainsi, le ministère des Finances a conçu, produit et répandu des outils de calcul qui permettent d’évaluer le montant de l’impôt sur le revenu. Désormais, les citoyens n’auront qu’à visiter les sites en ligne, pour connaître le montant à verser dans les caisses du Trésor. La machine réfléchit à leur place, à la suite d’un recueil de données financières, et donne un chiffrage juste et fiable du tarif des impôts. Bien entendu, le calcul n’inclut pas les opérations extraordinaires qui confirment la règle. Il n’en demeure pas moins qu’il donne une valeur appréciative très proche de la réalité pour aider le contribuable à assumer ses dépenses et manager sa fortune.

Les deux modèles de calculateurs d’impôts

Deux versions de calculateurs d’impôts sont proposées :

– l’architecture simple : il correspond à la déclaration de base sur les revenus. En général, il convient aux personnes physiques qui possèdent une activité salariale ou qui perçoivent des pensions, des retraites, ou des rentes viagères. Ce simulateur d’impôt est aussi valable, si votre revenu est de source capitalistique (capitaux et valeurs mobiliers, revenus fonciers, revenus des titres et des placements…) et si vous avez à déduire des charges courantes, comme les dons à des organismes d’aide, les frais de garde d’enfants ou la construction d’un logement principal qui remplit les exigences énergétiques et thermiques de Pinel.

– l’architecture développée : il comprend la déclaration de base et la déclaration complémentaire des revenus. Ce modèle est adapté aux personnes morales, comme les entreprises, les organisations institutionnelles ou encore les contribuables qui exercent une activité professionnelle extra-salariale (fermier, artisan, commerçant…)